Depuis les révoltes sociales de la décade 1960 et son printemps contestataire de mai‘68, nous avons à maintes reprises proposé des alternatives, des changements de société, des remises en question salutaires. Ils ont tous été combattus avec la plus grande énergie par nos dirigeants «éclairés», qui ont utilisé jusqu'à l'écoeurement tous les moyens médiatiques à leur disposition et tous les moyens de pression sur les ouvriers et les individus pour nous transformer en «consommateurs». II est tout de même étonnant que personne ne soit venu dire à nos «global leaders» que leur «mouvement de mondialisation néolibérale» n'est non seulement pas crédible, mais qu'en plus il déstructure les relations sociales, il casse l'entente entre les gens, il établit une nouvelle élite en se basant sur de nouveaux rapports de forces et surtout, il est hégémonique, conquérant, déséquilibré et matérialiste.